


A l’heure avancée du confinement où l’ensemble des difficultés sociales ordinaires se sont marquées auprès de nos apprenants/stagiaires avec plus encore d’intensité et de sensibilité, que ce soit en termes financiers et budgétaires, de structures familiales, de logement, de santé, d’accès à l’information et aux moyens de communication, d’isolement… A l’heure où les travailleurs sociaux que nous sommes sont, jour après jour, à l’écoute des problématiques qui se posent et dans l’action professionnelle et humaine, parfois contre vents et marées, pour éviter que les inégalités de toutes sortes ne s’étendent encore… A l’heure prochaine du déconfinement générateur de peurs légitimes et d’interrogations souvent sans réponses certaines, les stagiaires du Piment prennent la plume et la parole, et expriment, au-delà de la fracture numérique, leurs volontés de « ne pas en rester là », entre constats sans appel et propositions qui ne peuvent rester lettre morte !
“Face au coronavirus, les naufragés du numérique”
Article de La Libre Belgique paru le 3 juin 2020 : https://bit.ly/3700Ncz